Le Provençal – Dimanche 11 décembre 1994

LE PARCOURS D’UN CREATEUR DE MANOSQUE A MARSEILLE

 

« Michel Bonzi, autodidacte au pays de la mode »

 

Ses robes de mariée sont sublimes, ses tailleurs en lainage de soie impeccables et son envie de découvrir nouvelles et précieux tissus intacte. Sa griffe « Persiste et Signe » existe depuis 1986

Cela ne fait aucun doute, Michel Bonzi est un artisan qui flirte au quotidien avec une perpétuelle quête de perfection. Ce garçon de 34 ans a le regard qui s’allume lorsqu’il parle de riches brocarts et de sombres taffetas. Il a créer sa griffe en 1986.

Depuis « Persiste et Signe » est devenue l’une des valeurs sures des « entreprises » qui vivent dans la mouvance de l’Espace Mode Méditerranée.

« Je suis de l’un de ceux qui arrivent «  à tenir » depuis la naissance de l’institut » confie t-il.

Pourtant rien n’aurait pu laisser croire que le jeune Michel deviendrait un brillant élément de la mode méditerranéenne. Rien sauf peut être sa folle envie de créer :

«  je n’étais pas spécialement intéressé par les vêtements mais je les ai pourtant toujours beaucoup aimés  « 

Alors qu’il voulait initialement fréquenter les Beaux-Arts, après son bac , Michel Bonzi s’est dirigé vers une école de chimie puis un BTS Comptabilité. Il vivait alors dans les Alpes de Haute Provence.

Mais l’appel du dé à coudre a été plus fort que celui des chiffres trop sagement alignés sur des feuilles blanches et Michel a décidé de créer sa société.

«  J’ai d’abord fait appel à une couturière puis, pour des raisons de coût, j’ai décidé de commencer à coudre moi-même », rapporte-t-il.

Du matin au soir

Avoir toujours en tête la finalité de ce qu’il souhaite créer, l’un des talents de Michel Bonzi. Un talent qui s’est révélé lorsqu’il taillait sans patron dans un tissu devant l’œil perplexe de sa mère et parvenait à obtenir exactement ce qu’il voulait.

Stricts tailleurs de jour en lainage de soie, robes du soir, robes de mariée personnalisées avec un petit paletot coordonné au col composé de fragiles roses de soie pâle, Michel Bonzi s’efforce d’habiller les femmes du matin au soir. « ma source d’inspiration ? Le quotidien, tout simplement ».

Dans le vaste atelier abrité dans son appartement, Michel Bonzi nz compte pas les heures et collectionne les étoffes. Là, il reçoit également ses clientes pour lesquelles il « travaille » uniquement sur mesure et à la commande.

Autodidacte au pays de la mode, Michel Bonzi a décider de quitter les Alpes de Haute Provence pour venir s’installer à Marseille au mois de septembre dernier.

De là, il le souhaite et le mérite, il pourra rayonner sur toute la région.

 

Olga BIBILONI  

Contacts de Michel Bonzi :  Tél .91.48.22.30 ,  Fax . 91.48.21.97

 

Portée par la très belle Vany, une robe du soir noire éclairée par un large nœud rose fuchsia. Sur le mannequin, une autre robe de soir blanche, très « Cendrillon », au bustier sage mais au jupon parsemé d’étoiles. Le tout signé Michel Bonzi. (Photo Thierry Garro)

Cote Marseille Provence – mars 2000 N°58

MICHEL BONZI – Sous le sceau du rêve

Héritier d’une longue lignée de couturiers, cet enfants des Alpes-de-Haute-Provence aura pourtant hésité longtemps entre des voies différentes. Formé à l’école des Beaux-Arts, il bascule finalement, en 1986, dans l’art irrésistible de l’apparat. Aujourd’hui, tout élégante rêve de porter les tailleurs, robes du soir ou tenues de cérémonies de ce designer original installé face à l’Opéra. La mode marseillaise ne jure que par son nom et le style impeccable de son atelier, où des couturières aux doigts de fées prêtent vie aux rêves les plus secrets. Sous sa griffe, l’été 2000 s’annonce plus féminin que jamais : du grand art décliné façon mousseline, crêpe ou organza, éclairé par la douceur des tons pastel.

Témoins de son goût des belles matières, ses combinaisons pantalons au touché satin de soie se terminent en bretelles-bijoux d’une finesse adorable. Loin du classique établi, les jeunes mariées s’épanouissent dans des robes pailletées, tour à tour évanescentes et gonflées. Un style très couture, sans ostentation, arborant de jolies coupes et des finitions parfaites.

La Marseillaise – Jeudi 9 Juillet 1992

«  Michel Bonzi lauréat du concours Jeunes Créateurs »

Dans quelques années, lorsque Michel Bonzi sera célèbre, peut-être dira t-il que tout est parti de Marseille. Notamment du cadre inaugural de l’Escale Borély, lors d’un défilé de mode parrainé par des commerçants.

Michel Bonzi est le lauréat de ce concours, catégorie «jeunes créateurs ». Il a remporté le premier prix pour la création d’une robe de mariée en satin, organza et pierres de cristal. Puis Marc Réal Tavernier pour sa collection de maillots, suivis de Trotte Menu et de Ni Une, Ni deux.

Dans la catégorie « Jeunes Espoirs », tous les élèves de l’école Sup de Mode dirigée par Nicole Thuillier.

Coup de coeur Magazine – Avril 1990 N°15

ET PUIS…
ET PUIS…
ET PUIS…

Surtout ne pas omettre de citer les créateurs installés autour de Marseille comme Michel BONZI, ce styliste de talent qui sait si bien créer des robes du soir de star pour vedette d’une nuit inoubliable. Là, sous la marque PERSISTE ET SIGNE, Michel BONZI à ce « je ne sais quoi d’idéal » pour imaginer les robes les plus « glamours » des années 90 !…

Coups de coeur Magazine – Décembre 1990 N°20

Défilé Michel Bonzi à Manosque

Une fois encore Michel BONZI nous a fait passer une soirée de rêve en nous présentant sa collection d’Hiver. La beauté et la grâce de ses modèles valaient bien le déplacement. Une mode féminine, tout en charme et élégance et surtout des robes de soirées à rendre Cendrillon jalouse ! Mais Michel BONZI pense aussi aux hommes, en leur donnant un look très sexy. Il faut dire que le charme qui se dégage de cette collection est aussi le reflet de celui qui existe dans le personnage même de ce créateur.

 

 

Le Provençal – Dimanche 17 Mai 1987 – n° 15272

« Deux jeunes stylistes inspirés »

 

Séduisants, jeunes et déterminés, deux nouveaux stylistes provençaux viennent de présenter chacun leur première collection. Pour Patrick Murru , qui a déjà fait ses preuves depuis trois ans, c’était à Paris, et hier, à Marseille, à la nuit Bleue de la vieille Charité. Pour Michel BONZI , encore inconnu, c’était à Château-Arnoux.

Ils ont du talent, de la personnalité, le , le même goût pour les textures modernes. Ils évitent ainsi les coutures d’aisance, et créent une autre architecture du vêtement, qui gagne en tenue, en « plombant », en relief, en ampleur, en confort enfin. Le « strech », à travers de nouvelles formes, amples ou moulantes devient dans la mode, et au-delà de la mode, non plus une matière d’avant-garde, mais une matière d’urgence des plus brillantes.

. Patrick Murru : 91.55.58.08

. Michel Bonzi : 92.64.44.74 et 92.64.38.77

 

                                    MICHEL  BONZI

«  L’heure exquise du passé retrouvé »

Dans son petit atelier de Château-Arnoux-Saint-Auban, Michel Bonzi aimerait également qu’on lui passe des ordres. Sa ligne de visée : le panorama que l’on aperçoit par la fenêtre, toute la vallée de la Durance et bien au-delà. Il a fait un pari insensé : présenter un nom « Persiste et Signe » et une collection, robe de mariée inattendue à l’appui. Son jardin secret, une élégance digne du «  Bal du comte d’Orgel » ou de Gatsby-le-Magnifique. Robes de vamp, en strech, avec nœud immense ou écharpe à la Isadora Duncan, collerette de tulle ou volants de mousseline. Spencers et robes bustier en shantung de soie. Combinaisons mixtes amusantes avec effet blouson. Pour hommes, vestes coloniales en queue de pie, sarrouels bien étudiés, montés sur plis. Ensemble d’été avec manteau, en viscose bleue. Costumes en coton damassé. Des prototypes qui ont une belle finition. Beaucoup d’imagination.

 

        B.V

 

Marie France – Juillet 1989

LA MODE DANS TOUS SES ETATS

La mode défilait en grandes pompes le 22 juin dernier aux Réganeous à l’occasion de la remise des trophées de la mode Marie-France. Au programme, quatre jeunes créateurs bourrés de talent et d’originalité : Anne Guizard, la nîmoise, Gilles et Eric Vidal, et Michel Bonzi, tous trois à Marseille.

Michel Bonzi, de « Persiste et Signe » adore les femmes ! Il nous veut sublimes, tout simplement et s’ingénie à mettre le corps féminin en valeur : « J’aime que l’on retienne sa respiration lorsqu’une femme apparaît, que l’on ne puisse plus détacher son regard d’elle ». Des modèles très percutants et très personnels que l’on ne risque pas d’oublier !

Marianne KOTTENHOFF

Le Provençal – samedi 10 Mars 1990 N° 19298

« Des fourreaux longilignes qui évoquent les stars des années 30 »

Michel Bonzi – Persiste et signe

Michel Bonzi rêvait de faire les Beaux-Arts. Comme il habitait (et habite encore) un coin perdu prés de Sisteron, il a du se faire une croix sur cette filière et s’est retrouvé . . . comptable ! N’empêche, se sentant styliste dans l’âme, il a lancé sa griffe « Persiste et signe », il y a quatre ans. Jusqu’à présent, il a diffusé essentiellement par relation. « La seule chose qui me tente est le haut de gamme et c’est un réel problème pour démarrer », explique t-il.  « Je conçois quelques tailleurs évidemment mais je préfère créer des robes du soir, des fourreaux, dans des matières nobles. Mes soieries viennent de Lyon. J’aime avant tout sublimer la femme ». Il le prouve en présentant notamment des fourreaux longilignes qui évoquent les stars des années 30. Michel Bonzi travaille quatorze heures par jour, huit heures comme comptable, pour assurer le quotidien, et six autres heures dans son atelier de styliste. Pour réaliser un rêve, la réalité est parfois dure.

J.B

Boutiques International  :  Juillet 1997  n°931

BOUTIQUES INTERNATIONAL  :  Juillet 1997  n°931

 

« Le créateur marseillais Michel Bonzi a fait du sur-mesure le signe distinctif de son entreprise  »

Toujours sur Marseille, le créateur Michel Bonzi, un autodidacte venu à la mode en 1986, s’est totalement spécialisé dans le sur-mesure féminin. « je crée un certain nombre de prototypes que je réadapte ensuite à la cliente. Mais pas question de reprendre un modèle d’après un dessin ou une photo que celle-ci pourrait me montrer ».

Sur une moyenne de deux essayages, une robe de mariée coûte entre 7 000 et 15 000 francs et une robe du soir entre 5 000 et 15 000 francs.  « je ne lésine en aucun cas sur les matières qui sont souvent de qualité comparables à celles utilisées en haute couture, et je réserve à ma clientèle un accueil et un service de même niveau que les maisons de l’avenue Montaigne à Paris ».