LUXE MAGAZINE – MAI 2018

TENUES DE CEREMONIES
DITES « OUI »
AUX ROBES D’EXEPTION

Rayonnante le jour J. Belle, épanouie, à l’aise, dans une tenue qui ne ressemble qu’à celle qui la porte, et qui la magnifie.
« On choisit sa robe de mariée comme on choisit son fiancé. C’est un vrai choix, une vraie démarche », déclarait à
Vogue l’icône de la robe de mariée couture, Celestina Agostino.

A l’instar de Megan Markle, fiancée du prince Harry, dont on souffle qu’elle portera une tenue Ralph &Russo, le plus
beau jour de sa vie, nombre de futures mariées se tournent vers les maisons de couture pour trouver la perle rare.
Guidées par l’amour d’une griffe, qu’elle se nomme Dior, Chanel, Valentino, ou Elie Saab, elles épouseront la vision
de leur styliste favori.

D’une saison à l’autre, la haute couture déploie ses tendances : Victor & Rolf mise, par exemple, sur l’épure et la
ligne claire. Le blanc immaculé dévale les drapés lourds, soulignés par un gros nœud minimaliste. Oscar de la Renta,
propose, quant à lui, des tenues qui subliment une femme intemporelle, qu’elle rêve d’une robe de princesse, ou
exprime sa personnalité dans un tailleur garçonne… tandis que Naeem Khan, dont les créations habillent reines et
princesse, impose sa vision d’une mariée résolument contemporaine, avec des tissages irisés qui enveloppe la
silhouette.

DANS LA CONFIDENCE DES ATELIERS

Malgré ces choix éclectiques autant que prestigieux, certaines désireront, plus d’une signature, une pièce unique.
Les ateliers spécialisés prêteront une oreille attentive, entendront leurs souhaits et leurs références, entreront dans
leur intimité pour imaginer la pièce parfaite. A grands renforts de taffetas, d’organza, de dentelle, tulle et de soie, les
petites mains composeront ensuite une robe sur-mesure, dans le prolongement de l’âme de la mariée. Nous citions
plus haut Célestina Agostino, éminente spécialiste du genre. Nous y ajouterons, à Marseille, Michel Bonzi (cf ci-
dessus) ainsi que les noms de deux jeunes femmes : Constance Fournier, dont les inspirations ibériques néo-
classiques se plient à toutes les demandes. Victoire Vermeulen, quant à elle, unit autant tops courts et dentelle et
longs tutus, qu’elle ose les tuniques vaporeuses. Son credo, «  les modèles décalés, qui se font oublier ».

MICHEL BONZI : « J’AI BESOIN QU’ELLE PARTE AVEC LA ROBE DE SES REVES »

Voici 31 ans que Michel Bonzi vêt les femmes pour les plus grands rendez-vous de leur vie. Trois décennies qu’il crée
des pièces uniques dans le plus pur esprit couture, dans la discrétion de son atelier marseillais. Ici, point question de
shopping. Faire appel au styliste relève d’un voyage intérieur. « Je dois comprendre l’ensemble de la personne. Pour
le premier rendez-vous, nous ne regardons pas les modèles. Nous parlons de tout et de rien. Je dois savoir ce qu’elles
sont, ce qu’elles veulent ressentir dans le vêtement ». Pendant l’échange, Michel Bonzi crayonne. Pose, parfois, des
questions qui désarçonnent. A mesure que la confiance s’installe et que la personnalité se dessine, le modèle se
compose, comme une évidence. Il s’ajuste et s’agrémente au gré des essayages, pour, finalement, glisser
impeccablement sur le corps. « J’ai besoin qu’elle parte avec la robe de ses rêves », conclut l’artiste, qui «  ne lâche
pas un vêtement » avant qu’il ne l’admire. De cette exigence naissent des pièces uniques, fruits d’un lâcher prise qui
justifie à lui seul l’expérience.

www.michelbonzi.com

Le Mariage de Céline : Provence 2006

Michel BONZI « La haute couture n’est pas un style mais un esprit »

Pour notre plus grand plaisir ce fin stratège de la haute couture marseillaise, revient sur le devant de la scène, à une époque où le prêt-à-consommer a envahi les mœurs.

Son goût prononcé pour le glamour, son talent indiscutable pour le fourreau, sa recherche des belles matières ont fini par vaincre la morose banalité quotidienne. Aujourd’hui il n’est pas une manifestation sur la mode sans qu’on le réclame, pas une fête sans une de ses robes, pas une élégante qui ne rêve d’un de ses tailleurs. La mariée, pour lui n’est pas uniforme. Juvénile, bourrée d’humour, romantique, femme fatale, il saura interpréter avec justesse le tempérament de chacune et décliner l’esprit du mariage pour le cortège.

Du grand art à l’état pur, comme on en voit peu.

 

 

Marseille Le Jour&la Nuit N°74 12.2005

Luxe, calme et volupté par Michel Bonzi

 

«  Michel Bonzi est un créateur de haute couture, amoureux de la qualité et du beau. Nostalgique, il déplore que la haute couture soit désormais un studio de tendances dont les créations sont … importables par les femmes. Le créateur, estime-t-il, doit, au contraire, être un magicien qui met en valeur la beauté de la femme… C’est ce que fait Michel Bonzi et il est indéniable que, dans ses créations, les femmes sont des princesses… »

 

« lorsque je reçois des clientes, explique-t-il, je dois, avant mon travail de créateur, faire un travail de psychologue. Je dois cerner la personnalité de la cliente pour laquelle je vais confectionner un modèle. Si c’est une mariée, je dois discerner quel sera le style de la cérémonie, le lieu ou elle se déroulera et bien évidemment la personnalité de la mariée. Elle doit aussi me confier ce qu’elle n’aime pas en elle. A la fin de notre conversation, il doit y avoir empathie entre nous ». Michel Bonzi après avoir exercé plusieurs années, rue Beauvau exerce désormais en salon privé, chez lui, au cœur de Marseille, dans un cadre feutré qui privilégie la complicité et la connivence. Après la présentation d’une collection de robes du soir au salon du luxe à Monaco, « Lux’away », il a monté une collection de robes de mariées sublimissimes qu’il vient de présenter au salon du mariage d’Aix en Provence.

Les créations de Michel Bonzi sont du haut de gamme, tant dans le savoir faire que dans les matières employées. « je n’aime que le très beau et je me fournis chez Dormeuil pour les tissus, Solstiss pour les dentelles, saris pour les soies, Antika pour les boutons. En matière de tissus, Chanel, Givenchy, torrente et autrefois Ungaro achètent chez Dormeuil. Mes dentelles sont découpées et rebrodées, ce qui donne cette impression de relief. Mes bustiers sont comme une seconde peau, la structure bien que gainée, baleinée est invisible, ils épousent le buste sans le contraindre ; les femmes qui les portent, gagnent plusieurs centimètres de tour de taille ». Il est vrai que les bustiers de Michel Bonzi sont valorisants, ses robes tout en ayant du relief sont légères comme des plumes. « je veux déclare le créateur que mes robes aient du volume, du relief mais qu’elles donnent une incroyable sensation de liberté, que les femmes ne s’y sentent pas engoncées, endimanchées. La haute couture a perdu son essence. Elle est importable. Autrefois, elle était portée. Il ne faut pas qu’elle reste un studio, un laboratoire de tendances. Il faut qu’elle vive. C’est ce qui la fera perdurer ».

pour tout rendez-vous avec Michel Bonzi : 06.60.55.57.21

Site internet : http://www.michelbonzi.com

Fémina n°202 février 2006

« Seconde peau »

 

Après une pause de quatre ans, Michel Bonzi est de retour ! non plus en boutique, mais en appartement, dans un cadre cosy et élégant. Le couturier marseillais privilégie les soies légères de belle facture, le blanc pur et les transparences. Les robes se portent comme une seconde peau : » Je ne fais plus de corsets lacés, explique t-il, mais des hauts gainés qui épousent le corps sans l’entraver ». l’homme donne à ses créations mille et un détails de couture et de broderies. Exemple : cette robe fourreau en dentelle, drapée d’un taffetas de soie (à partir de 2000 euros pour une robe, voile en tulle de soie en sus).

Michel Bonzi, tél. :06.60.55.57.21.

Marseillepeople.com n° 2 printemps 2006

Michel Bonzi . . . sous toutes ses coutures.

Vous dites « couture », il s’enflamme. Visiblement, couture rime avec inspiration, expiration . . . comme une respiration, Michel Bonzi n’a pas son pareil pour vous le faire ressentir, avec sobriété, retenue, pudeur mais avec détermination. C’est toute sa vie.

Il débute dans les années 80 avec quelques robes de mariées. Son parcours est celui d’un autodidacte, mais sa vocation n’est pas for fuite. Sa mère et sa grand-mère sont couturières… L’atavisme est donc puissant. Michel traverse l’enfance dans un univers de conception. Il participe très tôt aux petits travaux de couture. Sa maman lui taille tous ses petits costumes. Plus tard, les aléas de la vie l’empêchent de faire les beaux arts, cursus dont il rêvait. Il troque l’art pour des études de chimie puis de comptabilité ! Le manque d’argent mais aussi le démon de la couture le décident à faire ses vêtements lui-même, toujours avec l’aide précieuse de sa mère. « petite main » géniale. Il a un sens inné de la coupe.

Son entourage remarque son élégance et ses habits parfaitement ajustés. Il prend donc le chemin de sa passion et après 10 ans de formation en solitaire et quelques stages, il prend vite conscience qu’il a déjà acquis les bases techniques même les plus complexes, Michel Bonzi prend son envol. Il crée sa première collection, (une quarantaine de modèles) et peut enfin exprimer son talent dans une période propice au stylisme et a la création. Nous sommes en 1988, c’est le début d’une movida marseillaise avec, en fer de lance, une jeune Maryline Vigouroux qui soutient les créateurs. « Tous les meilleurs ne sont pas restées » soupire ce grand ténébreux avec une pointe de nostalgie. Michel, lui, a réussi à s’imposer. En 1997, il installe sa boutique rue Beauvau prés de l’opéra. Tout le monde s’en souvient. Sa vitrine, très spectaculaire brillait de mille feux même la nuit, pause rêvée des noctambules ! Il existe en lui une vraie volonté de vendre du rêve, de rendre réalisable les espoirs les plus osés.

Michel est capable de camoufler une poitrine trop opulente dans une robe bustier, la rendre féminine lorsqu’elle est trop juvénile. La haute couture permet ce miracle car comme tous les arts majeurs, le génie créatif s’appuie sur un savoir-faire minutieux, une précision technique hallucinante. Ce perfectionniste ne supporte pas que l’on galvaude l’appellation haute couture. « il suffit d’observer de prés ou de loin le travail de ces matières somptueuses » dit-il « les parements précieux que seules des mains délicates sont capables de fixer pour s’en rendre compte ». Cet esthète est persuadé que rien n’égale une création sur mesure et soutient qu’une robe naît d’une rencontre. Son goût pour le beau est insatiable. Ses références sont sûres, avec jacques Fath et Christian Dior pour modèles mais les couturiers d’aujourd’hui lui plaisent aussi. Il aime Eli Saab pour ses robes de princesses, Jean-Paul Gaultier pour son esprit couture, Christian Lacroix pour la féerie de ses créations mais également Valentino pour un éternel « chic Madame » et enfin Thierry Mugler pour l’image forte qu’il a su donner aux femmes. En apnée depuis quelques années, Michel Bonzi revient sur le devant de la scène « couture » avec l’éternel objet de fantasme féminin, ses premières amours aussi et ce qui clôture tous les grands défilés de haute couture… la robe de mariée. Pour le plus grand bonheur de toutes les futures princesses d’un jour.

 

Céline Albertini

L’Essentiel en Haute-Provence – Décembre2001 / JANVIER 2002 N°9

Michel BONZI – Haute Couture : Il persiste et signe

Les cheveux très courts, la lèvre supérieure ourlée d’une fine moustache, Michel Bonzi offre un visage serein. Sa voix est douce mais son parcours de jeune couturier-designer est sans concessions. C’est à la force du poignet que ce natif de Château-Arnoux s’est forgé une solide réputation dans le milieu impitoyable de la Haute  Couture.

Après un bref passage aux Beaux-Arts, le jeune Michel poursuit des études de chimie puis de comptabilité. Pourtant le cœur n’y est pas car une passion l’anime, héritée de sa grand-mère pantalonnière et de sa mère couturière. Il se souvient : Je concevais les modèles des vêtements confectionnés pour moi par ma mère. Un jour, une amie jugeant mes fringues sympa me conseilla de lancer ma propre marque. . .

Croire en ses rêves

Du rêve à la réalité il n’y a qu’un pas. Il appartient à chacun de croire en ses rêves. Michel Bonzi affiche volontiers cette maxime dont les sonorités lui trottaient certainement dans la tête lorsque, retiré au milieu des champs bas alpins, il créait de splendides robes du soir. En 1986, il réserva le tout premier défilé à son village natal, sous la griffe significative »persiste et signe ».

L’étape suivante fut Marseille où, armé de son talent et d’une volonté de fer, le créateur s’est imposé après une dizaine d’année de labeur. J’étais originaire de la campagne et je réalisais très robes très élaborées, pas des vêtements à porter au quotidien. On me regardait donc un peu bizarrement. Mais j’avais tellement attendu ce moment ! . . .Il n’était pas question pour moi de changer ma visions des choses. Alors le couturier-designer a « persisté et signé », donnant libre cours à sa passion pour les lignes élégantes et les matières somptueuses.

Les futures épousées rebutées par « les usines à mariage » lui doivent des robes de mariées uniques et les femmes désireuses de resplendir lors d’une soirée lui confient leur image.

Se glisser dans une œuvre d’art

En revêtant ses créations, chaque femme éprouve sans doute la fugitive impression de se glisser dans une œuvre d’art. La naissance d’un vêtement est un véritable travail d’équipe avec la personne concernée explique Michel Bonzi. J’ai besoin de savoir ce qu’elle est, ce qu’elle veut être et l’univers dans lequel elle évolue. Jamais le professionnel ne déroge à la beauté : Le corps est mis en valeur et, à partir du moment ou l’on vient vers moi, j’estime avoir une mission de conseil. J’ai parfois refusé d’accéder aux demandes de clientes qui choisissaient un modèle ne correspondant pas du tout à leur silhouette. Même si l’on m’offrait beaucoup d’argent, je ne ferais jamais une robe qui ne siéra pas à sa destinataire. Ainsi, deux réalisations basées sur un même modèle resteront pourtant différentes car étroitement ajustées à la séduction personnelle de leur propriétaire.

Respectant la pure blancheur des robes de mariée, Michel Bonzi ne se prive pas d’un jeu subtil de couleurs pour les robes de soirée. Toutes les couleurs me plaisent mais leur choix dépend de la matière utilisée signale le couturier-designer qui alterne recherche du mouvement et lignes épurées, concevant une robe aux allures vénitiennes puis un fourreau aux lignes élégantes et longilignes. Taffetas moiré à reflet changeant, satin lumière, velours dévoré ou satin de soie . . . le vêtement se pare de rêve. Si la coupe est sobre, le tissu sera riche ; si le haut de la robe suit une ligne sobre, le bas sera riche et vice et versa. C’est ma ligne de conduite, dévoile le concepteur.

 

Tout le savoir-faire de la Haute Couture

A sa propre démarche de création, Michel Bonzi ajoute un créneau particulier : la reproduction autorisée (bien sûr !) de vêtements de grandes marques telles Ungaro, Yves St Laurent, Chanel, Givenchy, Nina Ricci . . . seulement trois maisons de couture sont accréditées en France pour poursuivre cette activité qui relève d’un savoir-faire extraordinaire. L’ouvrage effectué est celui de la Haute Couture. Tissus, boutons, modèle, montage . . . sont strictement à l’identique des pièces conçues par les plus grands. Le moindre détail est soigneusement respecté et le travail de couture s’effectue à la main pour les finitions. Au minimum, quarante heures sont nécessaires afin de mener un habit à son terme.

Au résultat, aucune différence si ce n’est le prix, divisé environ par quatre ! Le but de Michel Bonzi est de « faire rêver » !

Claude Sologne

 

Michel Bonzi Créations – 22 rue Beauvau 13001 Marseille –

tél. 04 91 33 73 85

Résidences décoration – Janvier février 2001 N°36

. . . . invitée à une soirée glamour du Festival du Film de Cannes, une dame plutôt discrète fait appel à Michel Bonzi, créateur marseillais. Et le résultat est à la hauteur de ses espérances. Michel Bonzi la sublime avec un somptueux fourreau rouge au décolleté vertigineux. « il faut beaucoup de finesse . . . » Et un certain pouvoir d’achat : un fourreau en soie est disponible à partir de 7 000 francs et une robe digne de Cendrillon peut atteindre les 50 000 francs . . .

Michel Bonzi a le sens de la toilette. Parlez-lui de l’événement que vous allez vivre, il imaginera pour vous une parure de princesse, un fourreau sexy ou la robe de la mère noël ! Matières, couleurs, accessoires, tout inspire ce créateur passionné, qui possède une licence Ungaro Haute Couture.

 

MICHEL BONZI, 9, 22 et 24 rue Beauvau, Marseille  1er  ( 04 91 55 5721  ou  04 91 33 73 85 )


La Provence – Mardi 24 Juillet 2001 N° 1508

« Une robe noire digne de celle que porte Claudia Cardinale valsant dans le Guépard … Un rêve ».

Des créateurs marseillais qui ont aussi joué la féminité . . .

En ouverture du traditionnel défilé haute couture des estivales d’Istres, non moins traditionnellement et avec la complicité de l’Institut Mode Méditerranée et de sa présidente déléguée Maryline Bellieud-Vigouroux, des créateurs régionaux ont présentés leur travail. Cette année place était faite à trois talents marseillais. Le premier à se lancer dans l’arène était Gabriel Massol. Unissant le noir et le gris à des couleurs plus « fluo » pour les doublures ou les détails, il a présenté des modèles de jour et de soir très « jolie madame » à l’image d’une petite robe noire parfaite de simplicité et de travail subtil. Ses vêtements étaient accompagnés par les sacs en matières surprenantes, le bois principalement, imaginés par Michel bresson. De véritables ornements . . . . Venait ensuite Michel Bonzi qui s’est « voué au blanc » avec des robes aux décolletés bénitiers, aux dos nus, jouant le charme, le glamour portable et la féminité absolue. Seule touche de « couleur », si l’on peut dire, une robe noire digne de celle que porte Claudia Cardinale valsant dans le Guépard… Un rêve. Les mannequins qui ont défilé étaient coiffés et maquillés par une armada d’artistes placés sous la houlette vigilante de Christian N

 

Cote Marseille Provence – Décembre 2001 N° 68

« La mode marseillaise ne jure que par lui »

Du grand art décliné façon mousseline, organza, crêpe ou satin ; un style très couture, sans ostentation, arborant jolies coupes et finitions main. Aujourd’hui, la mode marseillaise ne jure que par lui et le travail impeccable de son atelier : Tailleurs, tenues du soir et robes de mariée sont ici représentés en un dosage parfait de glamour et de naturel.

Marseille 1er, 9 rue Beauvau – tél. 04 91 55 57 21

Cote Marseille Provence – Décembre 2000 N°53

Michel Bonzi : Magie de l’éphémère

Fin stratège de la haute couture marseillaise, ce créateur de la rue Beauvau sait nous faire renoncer à nos idéaux de « robe de princesse ». Il voudrait ses mariées plus originales et plus contrastées, leur allure plus moderne, voire d’une insolente beauté. Et c’est par une alchimie parfaite de glamour – dos nu révélant le creux des reins, galbe d’une jambe dévoilé ce qu’il faut – et de naturel – formes épurées, accessoires bannis – qu’il réveille la personnalité de chacune. Les matières, elles, sont restées les mêmes et leur nom seul fait frissonner : satin duchesse de soie, double organza, dentelle chantilly . . .  le tout servi par de francs coloris et des finitions main frisant la perfection.